DÉPENSES DU BUDGET GÉNÉRAL
Situation résumée des opérations du Trésor
A)au 31 décembre 1992 - J.O. du 09 juillet 1993 page 9774
B)au 31 décembre 1993 - J.O. du 13 juillet 1994 page 10150
Dépenses Ordinaires
1. Dépenses civiles
TITRE Ier
- en millions de francs
- A B
3.60 1. Dette négociable à long,moyen ou court terme 154.867 171.527
3.61 2. Dette non négociable, dette à vue 17.925 14.474
3.62 3. Charges diverses de gestion de la dette,frais de trésorerie 2.191 10.608
3.63 4. Garanties 9.736 11.164
3.64 5. Dépenses en atténuation de recettes 241.949 222.461
- Total 426.668 430.234
TITRE II
3.70 Partie unique, pouvoirs publics 3.606 3.779
- Total 3.606 3.779
TITRE III
3.80 1. Rémunération d'activité 251.506 265.006
3.81 2. Pensions et allocations 136.831 144.874
3.82 3. Charges sociales 53.095 56.945
3.83 4. Matériel et fonctionnement des services 29.425 29.083
3.84 5. Travaux d'entretien 2.526 2.413
3.85 6. Subvention de fonctionnement 41.437 43.779
3.86 7. Dépenses diverses 15.185 15.547
- Total 530.005 557.647
TITRE IV
3.90 1. Interventions politiques et administratives 24.434 24.139
3.91 2. Action internationale 11.728 11.261
3.92 3. Action éducative et culturelle 74.459 79.095
3.93 4. Encouragements et interventions 97.402 107.389
3.94 5. Subventions aux entreprises d'intérêt national 27.746 25.841
3.95 6. Assistance et solidarité 146.937 161.754
3.96 7. Prévoyance 26.731 23.371
- Total 409.437 432.850
- Total des dépenses civiles ordinaires 1.369.716 1.424.510
2. Dépenses militaires
TITRE III
3.130 1. Rémunération d'activité 61.041 64.770
3.131 2. Pensions et allocations " "
3.132 3. Charges sociales 6.501 6.673
3.133 4. Matériel et fonctionnement des armes et services 25.585 26.091
3.134 5. Travaux d'entretien " "
3.135 6. Subventions de fonctionnement 821 889
3.136 7. Dépenses diverses 1.998 1.978
- Total des dépenses militaires ordinaires 95.946 100.401
- Total des dépenses ordinaires 1.465.662 1.524.911
Dépenses en Capital
1. Dépenses civiles
TITRE V
3.100 1. Agriculture 70 54
3.101 2. Énergies et mines 23 24
3.102 3. Transports, communications,télécommunications 14.628 16.294
3.103 4. Entreprises industrielles et commerciales 829 253
3.104 5. Logement et urbanisme 98 112
3.105 6. Équipements cuturel et social 5.263 4.850
3.106 7. Équipements administratifs et divers 5.388 5.920
3.107 8. Investissements hors métropole 642 677
- Total 26.941 28.184
TITRE VI
3.110 1. Agriculture 2.422 2.755
3.111 2. Énergies et mines 10.754 9.305
3.112 3. Transports, communications,télécommunications 9.231 10.664
3.113 4. Entreprises industrielles et commerciales 2.551 2.573
3.114 5. Logement et urbanisme 10.277 11.366
3.115 6. Équipements cuturel et social 16.754 18.275
3.116 7. Équipements administratifs et divers 13.775 14.987
3.117 8. Investissements hors métropole 11.019 11.687
- Total 76.783 81.612
- Total des dépenses civiles en capital 103.724 109.796
2. Dépenses militaires
TITRE V
3.140 1. Études, recherches et prototypes 28.038 27.096
3.141 2. Investissements techniques et industriels 2.071 1.857
3.142 3. Fabrications 56.885 52.386
3.143 4. Infrastructure logistique opérationnelle 6.402 6.826
3.144 5. Travaux d'entretien " "
- Total 93.396 88.165
TITRE VI
3.150 6. Équipements cuturel et social 43 86
3.151 7. Équipements administratifs et divers 446 415
- Total 489 501
- Total des dépenses militaires en capital 93.885 88.666
- Total des dépenses en capital 197.609 198.462
- Total des dépenses du budget général 1.663.271 1.723.373

L'augmentation des dépenses du budget général 1993/1992 s'élève à 60.102 millions de francs soit + 3,61348 %.

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C.R.I.D-A.N. 2ème Séance du 09 juin 1998 p.4807. M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie.
" Quoi qu'il en soit, aujourd'hui la dette publique est énorme et il faut faire diminuer son poids dans le PIB car c'est les impôts de demain. Ce sont nos enfants qui devront l'acquitter. Nous n'avons donc aucune raison d'accepter, même moralement, que la dette publique gonfle ainsi d'année en année, nous forçant concomitamment à lever plus d'impôts pour payer les intérêts sur les dépenses passées. "

Troisième raison pour laquelle il faut diminuer le déficit : les centaines de milliards de francs d'intérêt sont prélevés sur les impôts que tout le monde paie. Chacun paie la TVA, en effet, et même les salariés qui sont au SMIC sont soumis à l'impôt sur le revenu. Or c'est une partie de cet argent qui est versé à ceux qui, généralement beaucoup plus riches, ont les moyens d'acheter de l'emprunt d'Etat et touchent en " dormant " des intérêts. Est-il bien normal qu'une part des impôts prélevés sur ceux qui travaillent soit utilisée à rémunérer de l'épargne prêtée à l'Etat par ceux qui ne travaillent pas. "
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